jeudi 13 novembre 2014

lundi 10 novembre 2014

Un Prince du Firmament





Sur une étoile, 
Dans ce monde silencieux,
Soufflant les voiles
De mon rêve impérieux,

Je parcours aisément
Tout le firmament
Ramassant dans ce vol
Les rêves du sol.

Il était un rêve,
Que j'allais exhausser
C'est la fille d’Ève
Qui me l'avait prié.

Je venais du pays des envies de son âme, 
Un corps d'or dans ses nuits célestes éveillées,
Où tranquille dans son lit de jeune femme
Je vins la tirer de cette réalité....

Brindor.

















vendredi 7 novembre 2014

8.11.2014



La lune ronde brille,
Le frais ruisseau scintille,
Je bois de l'or.


Brindor.








(Source de l'image : http://weheartit.com/entry/121261276/in-set/12457879-mystical-spiritual?context_user=justsobroken&page=50)



Douce jeune martyre


Voici un peu de prose sur un tableau qui me tient particulièrement à cœur, tant par sa beauté (ces couleurs ne sont-elles pas magnifiques?) que par l'émotion qu'il me procure :



Ange, apaise-toi. Ta peau étincelante respire les louanges de la bonté divine, et tes mains liées révèlent le fardeau de ton destin tragique. Laisse ton corps flotter, comme la plume quitte l'aile de l'albatros pour sombrer. Tu n'as pas pu t'envoler. Ton âme se laisse guider, telle une entité, sur les eaux émeraudes et limpides de la destiné. Les yeux brilleront sur ton passage et certains même préféreront à penser que tu n'es qu'un mirage, une femme allongée dans les bras de Morphée. Leurs yeux sur ta chair immaculée, ne peuvent contempler ton état de piété. Va, telle la larme sur la joue du poète, devenir infime puis prophète. A jamais ne garde le secret, de ton hymne à l'amour, ton aura de bonté. Délaisse la vie sur son cours, c'est la Plénitude retrouvée.

Kevin Brindor.


Une Jeune Martyre, Paul Delaroche (1855)

jeudi 6 novembre 2014

À propos



"Un blog consacré à l'amour, au rêve, à la nature, à l'art..."

"Un garçon de paille".
Je resterais sciemment flou sur la signification de ce surnom. Je n'ai moi-même pas encore fait le tour de la question. Ce surnom m'a été donné par des amis à l'époque où nous allions courir dans les champs (je viens du Vercors, les Alpes!), mais j'ai mis dessus quelques symboliques. Bien sûr, il y a un rapport avec les blés, les champs. Ça  me fait penser un peu à Pascal : "l'homme est un roseau pensant", si fragile... je suis quelqu'un qui réfléchit beaucoup (beaucoup trop?), ensuite je me reconnais une certaine timidité (qui ne ressort pas forcément sur un blog où apparaît constamment notre propre visage ^^) mais c'est un paradoxe, sans doute ce besoin d'être aimé? Ne le ressentons-nous pas individuellement dans notre vie? J'ai ce goût très prononcé pour l'art. J'aime créer, sentir, ressentir, toucher. Vous toucher. C'est pour moi essentiel. Je suis maintenant un grand garçon avec une âme d'enfant, et je souhaite vous faire partager mon univers...

Je vous donne une petite citation qui me tient à cœur pour vous aiguiller vers moi, ensuite il sera de votre chef d'analyser tout ça si le cœur vous en dit =) :
http://half-bloodyoung.tumblr.com/


"Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :
-Ah ! Dit le renard... je pleurerai.
-C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
-Bien sûr, dit le renard.
-Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
-Bien sûr, dit le renard
-Alors tu n'y gagnes rien !
-J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé"

(Antoine de Saint-Exupéry - Le petit prince (1943)









(ps: Certaines photos sont des contributions dont celles de Pierrel ou de Marine Delsol.)

Douce Flamme





Je me vois là, te regarder sans voix.
Je me demande parfois, quand tu me verras
Ce sentiment m'est singulier, est-ce que je t'aimerais?
Je n'ose m'approcher de peur d'être rejeté.
Si tu savais combien de fois j'ai espéré que tu daignes me parler,
Que tes yeux, tes si beaux yeux bleus aient la bonté de me regarder.
Oh, j'ai le cœur qui bats, est-ce que tu me vois?
Peux-tu ressentir chaque pulsations au fond de toi,
Comme un message secret entre toi et moi?
Pas de réponse.
Alors je reste là,
Et je m'imagine dans tes bras,
Je t'imagine dans mes bras.
Te susurrant tout bas,
Que j'aimerais rester là,
Enlacés plus que jamais,
Noyé dans mes pensées,
Et dans tes yeux océans
Là où je me sens de rêver.
Parlons de tes yeux,
Si merveilleux,
Que je n'ose observer, de peur de les froisser.
Ils sont comme infiniment grands, infiniment pures,
De la beauté sans égale, qui révèle un être qui me fait vagabonder
Dans des mondes enchantés.
Ma plus belle fierté, serait de pouvoir goûter à tes si belles lèvres,
Qui me font tant rêver.
Je reprends mes esprits, bien que tu m'obsèdes sans arrêt,
Je me dis que tu es là, et que je me fou d'être ce demeuré.


A toi...


(Photographie : Marine D.)


(The Birth of Flower (1910) - F. Percy Smith - Tumblr : http://nitratediva.tumblr.com/) 




mercredi 5 novembre 2014

Pour nos vies...




Parce qu'il nous faut partir,
Dans les ténèbres de l'oubli,
Puisqu'il faut partir,
Dans les nuages de l'infini...


Puisque je vis, et ris,
Et il est parti...

Parce que l'amour,
Me rattache à cette Terre de survie,
Puisque les uns partent, 
Avant que les autres n'aient le temps de dire merci...

Je veux te garder mon amour,
Te garder pour toujours,
Dédier ma vie à te faire rêver,
Dédier ma vie à nous exalter.

Il n'est de jeunesse réelle, 
Que dans mon âme d'enfant,
Dans mon esprit aimant,
Faire un pied-de-nez à tous les passants...


Et sur le chemin des ténèbres,
Où s'impose notre fin,
Je serais toujours là près de toi,
Pour te tendre la main.


Je t'aime pour nos vies...


K Brindor

(Photographie : Marine D.)






Puisque tu m'aimes allongé dans les nuages...








Un baiser de coton,
Sur une peau couleur lait,
Un doux souffle de vent,
Ton sourire plein d'été.

C'était un présage,
Au-delà des pensées,
Un signe de courage,
Qui vint me guider

Comme l'on aime,
S'allonger dans les blés,
Puisque l'on aime
Le vent nous bercer.

A jamais câliné,
Comme tu aimes m'allonger,
Dans tes nuages de velours,
Que l'on appelle Amour.

Tu traces le pourtour,
de notre lit de coton,
Je me noie dans le jour,
de tes rayons ardents.

Mon coeur est en paix,
Digne des plus grands sages,
Puisque je suis allongé,
Dans ton lit de nuages.

Mon amour, cher amour,
Nos mains sont liées,
Pour toujours et toujours,
Mon destin c'est t'aimer.

Puisque tu m'aimes,
Allongé dans les blés...

K. Brindor



(Photographie : Marine Delsol)




Rose de mon âme






La rose de mon âme se fâne
Ces racines ancrées à mon coeur se meurent.
La rosée du bonheur est un leurre.
Je ne pourrais vivre sans elle,
Et elle est partie pour d'autres fleurs, 
Comme on va voir ailleurs. 
Je prie pour ces fleurs,
Qu'elles ne connaissent pas ma douleur.



Kevin B.


(Photographie : Marine D.)




De la poésie dans les mirages...






Filant le ver
À l'éphémère,
Mon cœur épris,
Sans nez en l'air,
Vole, interdit,
Peine s'affère.

Pauvr'effronté,
Renie l'enfer,
Déshumanise,
Tout "l'unis-vers".

Les sauts du cœur
Sont la couleur
Des jours inouïs
Où je ne pleurs.

Et étourdi,
Et rassasié,
Mes yeux sourient,
Bel hébété.


K.Brindor


(Photographie : Marine D.)






Le récurrent...





Et mon corps est las,
Et ma tête s'échappe,
Tourne ma vie dans une infinie tristesse,
Où les risques et les goûts me délaissent, m'aplatissent, me froissent.
Je ne suis qu'un morceau de sucre, un poteau oublié dans un champ,
Une joie éteinte, dont l'espoir me nie à jamais. 
J'aperçois à nouveau la lumière, elles ruissellent sur mon regard éteint, et l'attrait de mes sens me laisse comme un cœur dévasté. Complètement ruiné, désemparé. 
Au bas des barricades, je vois votre nez, mais mon cœur attendri sent l'élixir de vos âmes cachées. 
Je sais que bientôt, tout sera dévasté, et que de simples mots, de mes doigts se feront muets. Alors vas infinie jeunesse, infinie tristesse. 

K. Brindor

(Photographie : Pierrel)